Sélection du message

une visite rafraichissante sur les bords de Loire

samedi 15 juin 2013

TENTURE LUMIERES DE LOIRE


Eté 2013 Eglise de Saint Clément des Levées
dans le cadre de l’exposition temporaire
L’Univers des Mariniers
Évocation de la manufacture Royale des toiles à voiles
de Beaufort-en-Vallée.

Vous pourrez admirer la création de Ségolène Diamant-Berger

« Lumières de Loire »

Du 15 juin au 15 septembre Tous les jours de 15 H à 18 H 30
création
Ségolène Diamant-Berger avec l'aide de bénévoles  du musée
Cette tenture mesure 5m30 X 2m25

Le travail de Ségolène Diamant-Berger,

Le travail de Ségolène Diamant-Berger



Il serait tentant de faire un raccourci facile, « le travail de Ségolène brille comme
une belle pierre taillée, développe ses feux et dévoile ses facettes selon l’incidence
de la lumière sur les couleurs ou sur la matière ! »
Ségolène s’intègre dans ce lieu, pour faire corps avec l’espace-temps.
Elle sait se jouer de la matérialité par ses assemblages de couleurs franches,
de motifs chatoyants ou, à l’opposé, par de subtils jeux de tons naturels,
de transparence, de positif et négatif, de matière et non-matière.
Ici, dans la grande pièce dédiée à la Loire, la nature et le jeu
sans cesse changeant de la lumière sur le fleuve l’ont profondément inspirée.
 
Elle déclare avec simplicité « la couture et le tricot ont toujours fait partie de mon
univers depuis l’âge de six ans ». Parallèlement à cette pratique familiale, plusieurs
séjours aux États-Unis ont été déterminants dans son approche de l'art textile.

Elle y découvre le Home Economics et différentes traditions qu’elle retrouvera
d’une certaine façon en France dans la culture du Patchwork.
 
 Elle aime s’exprimer dans toutes les dimensions, avec une prédilection
pour les grands formats, dans lesquels elle développe une belle énergie.
Les thèmes abordés sont toujours en relation avec l’histoire des hommes,
qu’elle soit douloureuse ou joyeuse, ludique ou porteuse d’un message.
Elle avoue modestement toujours essayer que ses créations soient belles
pour tous les regards, même si certaines pièces demandent
quelques éclairages pour en comprendre la genèse.
Techniquement, une certaine tradition s’amalgame par magie avec une modernité
sans contrainte : les pièces «tombent du métier » après de longs et souvent
méticuleux assemblages. Elles sont formées de moult coutures, matelassages,
superpositions de couches, méli-mélo de matières diverses et variées, laines, coton,
fils de chanvre ou de lin. Tout est bon, dans un juste équilibre.
 
 
 
N GdLJ, juin 2013

Si vous êtes intéressés par l’Art Textile utilisant des techniques variées
de patchwork et de matelassage,
 bienvenue sur le site de Ségolène Diamant-Berger.
http://segoquilt.com


 

 

 




 

mardi 11 juin 2013

Ouverture de l'Exposition 2013

Cette année, les bénévoles du musée vous invitent à venir découvrir dans l'église de Saint Clément des levées surnommée * la cathédrale des Mariniers* une découverte du chanvre:culture très populaire auprès des familles de mariniers qui possédaient leur chènevière.
Le chanvre servait à la confection de cordage, de draps, de tissu pour faire des chemises et de voiles pour les bateaux. Après sa culture, la récolte se faisait en 2 temps, d'abord fin juillet, début août pour la partie mâle et début septembre (20 à 25 jours plus tard) pour les plants femelles, moins hauts.Les tiges, coupées à la serpette, étaient d'abord mises en bottes exposées au soleil pendant une semaine puis groupées en gerbes, engrangées pour une série d'opérations successives.
Récupération de la graine par battage au fléau après avoir coupé le sommet des gerbes. On faisait ainsi provision de semence future, et le surplus, après écrasement au moulin, fournissait une huile comestible très utilisée pour les assaisonnements, mais aussi pour l'éclairage - dans les lampes à huile. On effectuait le rouissage des gerbes écourtées  qui étaient immergées dans la Loire puis le séchage et la préparation pour la manufacture royale de toiles à voiles de Beaufort en Vallée
Exposition saison 2013

lundi 13 mai 2013

Fondation de la Paroisse de  ST CLEMENT des  Levées

Ce territoire de la rive droite de la Loire dépendant de la paroisse de trèves,
sur la rive gauche.
Inhabité jusqu'au XIIè siècle, il était presque entièrement couvert par des bois, dont faisait partie la foret de Mallay, appartenant partie au comte, partie aux religieux de Cunault, qu'on voit occupés à défricher dès 1290- 1300
Une voie se dirigeant vers la Loire laissa son nom au lieudit la Grand Voye: Le grand chemin de la Grande Voye ( E1359 près1505 )

Professions représentée en 1888

1 secrétaire de mairie
1 sergent fourrier de pompiers,
1 notaire
1 garde champêtre
1 instituteur et 1 religieuse institutrice
1 chef de gare
1 garde barrière
1 sage femme
1 afficheur
6 aubergistes
1 baliseur
1 boisselier
2 bouchers
2 boulangers
3 cercliers échalasseur (fabricant de cercles en bois de chataignier pour tonneaux et barriques et d'échalas : pieux )
2 chaisiers
1 charpentier, 1 charpentier de bateaux
2 charrées
3 charrons
2 cordonniers-bottiers,
5 couturières
2 couvreurs
4 marchands de draps et étoffes
1 éleveur
8 épiciers
2 forgerons
1 marchand de fourrage
3 grainetiers
1 huilier
5 horticulteurs
2 maçons
6 merciers
3 perruquiers
11 producteurs de pommes
4 artisans en rouennerie ( La rouennerie est une toile de coton qui était fabriquée essentiellement à Rouen au XVIIe siècle).


2 sabotiers1 débitant de tabac
1 artisan ou marchand de toile à voile
1 tonnelier
2 vanniers
1 voyageur de commerce
21 cultivateurs
sources : Bénédicte Dezanneau, les hommes et la loire à ST CLEMENT DES LEVEES 1750-1789, Hérault, 1990; 60 T 201. notes manuscrites de RAIMBAULT - AD49-
Par acte du 15 septembre 1505, Etienne Girard , curé de ND de Sablé et prieur commendataire de Trèves, déclare y avoir fait édifier et ériger une chapelle.
Ainsi naissait cette chapelle dédié à ST CLEMENT , protecteur des bateliers, qui allait donner son nom à cette petite aglomération et servir d'annexe à l'église paroissiale de Trèves. Une ordonnance épiscopale du 6 mars 1696 y autorisa, avec l'établissement d'un vicaire, tous les services d'une succursale régulière.Les fonts baptismaux de la chapelle furent bénis par l'Abbé Gaspard de Contades le 3 avril 1697.
Durant la guerre pour l'indépendance américaine, à partir de 1780, une trentaine de matelots par an ( en tout 120 ) seront levés sur la paroisse ( les Hommes et la Loire .p. 103 )

MERCI

Nous vous remerçions pour votre visite